Euroconseils, un organisme de rachat de crédits sur Grenoble en Isère et Valence en Drôme La multiplicité des crédits pèse très lourd sur le budget. Il existe aujourd'hui une alternative au dossier de surendettement : le rachat de crédits.
La charge devient trop lourde ? Les crédits ne vous laissent plus de quoi vivre ? Votre taux d'endettement interdit le nouvel emprunt pourtant nécessaire pour remplacer la voiture qui vient de lâcher ou payer la formation dont a besoin le plus jeune ? « II existe, dans un grand nombre de cas, une solution trop peu connue, une porte de sortie avant d'arriver au dossier de surendettement en Banque de France : la restructuration des crédits », réagit Jérôme Cusanno, fondateur d'Euro Conseils, cabinet conseil intermédiaire en opérations de banque.
Les crédits à rembourser, les projets à financer La restructuration des crédits ? « Nous proposons un crédit unique, une mensualité unique, sans changer de banque. Nous prenons en compte l'ensemble des crédits, des dettes fiscales, des dettes à la famille et / ou aux amis, de même que les projets à financer », détaille le professionnel. Au final, les mensualités baissent, jusqu'à 60 % parfois. Par quel miracle ? Non pas un miracle mais plus sérieusement grâce à l'expertise du professionnel. Au fait de la situation précise de son client, il sait plaider en sa faveur, au cas par cas, auprès des banques dont certaines lui sont des partenaires privilégiées.
Baisser les taux, allonger les durées L'ensemble des charges, présentes et à venir, de la personne endettée sont intégrées. Ses revenus et ses biens le sont aussi ce qui permet de gérer l’endettement sur la durée de manière apaisée. La première des méthodes est de jouer sur les taux : « Si vous êtes propriétaire, le taux du nouveau prêt tourne autour de 4 %. Si vous êtes locataire, il s'établit autour de 7 %. Cela fait une énorme différence si l'on rachète des crédits revolving à 20 % ! » La seconde joue sur la durée : « Jusqu'à 30 ans pour les propriétaires ; 12 ans pour les locataires », résume encore Jérôme Cusanno. Il enchaîne : « Certaines banques acceptent maintenant des “prêts familiaux” permettant à la solidarité intergénérationnelle de pleinement s’exprimer ». |